Nutrivercell® Conçoit des compléments alimentaires développés sur le principe des synergies entre les ingrédients mis en œuvre.


LA SYNERGIE NUTRITIONNELLE NUTRIVERCELL

C’est la valeur ajoutée qui émerge de l’association de deux ou plusieurs ingrédients nutritionnels. Il peut s’agir d’aliments, de micro-aliments, d’huiles essentielles ou encore de plantes, et bien sûr de polyphénols.

  • En associant des ingrédients nutritionnels naturels aux effets connus, nous obtenons, une amplification de ces effets, avec à la clé, l’addition de nouvelles propriétés résultant de leurs interactions.
  • Face à certaines atteintes de santé, la synergie nutritionnelle est une alternative complémentaire, nouvelle et très efficace.
  • Ces formules, sont protégées par des brevets déposés en France et à l’international

LA PROPOLIS – PRODUIT DE LA RUCHE PAR NATURE

FOCUS SUR LA PROPOLIS

La propolis est un produit de la ruche servant aux abeilles pour recouvrir toutes les surfaces de la ruche afin d’en assurer l’étanchéité, la solidité et l’asepsie. Les abeilles la fabriquent à partir de diverses résines qu’elles recueillent sur les bourgeons et l’écorce des arbres (surtout sur les peupliers et les conifères) auxquelles elles ajoutent de la cire et des sécrétions salivaires.

QUELLE EST SA COMPOSITION ?

La propolis est composée principalement de cire et de résine. Elle contient des polyphénols tels que les flavonoïdes.

LE SAVIEZ-VOUS ?

La propolis joue un rôle de barrière en créant une couche protectrice contre les invasions microbiennes ou fongiques. L’ouverture, nommée le « trou d’envol », qui se trouve à l’entrée de la ruche, est constamment ajustée et remodelée à l’aide de propolis afin d’adapter ses dimensions et son orientation en fonction des conditions climatiques. Ce passage constitue par la même occasion une sorte de chambre de stérilisation à l’entrée de la ruche, d’où le nom propolis qui signifie, en grec ancien
« devant » (pro) la « cité » (polis).

Dure et friable à 15 °C, la propolis devient molle et malléable aux alentours de 30 °C, puis collante ou gluante à des températures plus élevées. Sa couleur peut varier du jaune clair au brun très foncé, presque noire, en passant par toute une gamme de bruns suivant les types de résines recueillies par les ouvrières. Elle possède une saveur âcre, voire amère, et dégage une odeur douceâtre liée aux résines aromatiques qu’elle renferme.

SOURCE

Passeport Santé: http://www.passeportsante.net/
M.D. Mossalayi, J. Rambert, E. Renouf, M. Micouleau, J.M. Mérillon ; Grape polyphenols and propolis mixture inhibits inflammatory mediator release from human leukocytes and reduces clinical scores in experimental arthritis. Phytomedicine 2013.


LA CRANBERRY OU CANNEBERGE (VACCINIUM MACROCARPON)

FOCUS SUR LA CRANBERRY

Cette espèce de Vaccinium est un arbrisseau proche de la myrtille qui croît dans l’est de l’Amérique du Nord, des Carolines au Canada. Elle est largement cultivée pour la production de fruits. Ceux-ci, de petites baies foncées, acidulées et astringentes, sont consommés en nature (frais ou congelés) ainsi que sous forme de jus (pur et cocktail édulcoré au sirop de maïs), de sauce, de poudres, de concentrés, de boissons. La cranberry d’Amérique du Nord ne doit pas être confondue avec l’airelle ou canneberge d’origine Européenne qui n’a pas les mêmes vertus que sa cousine Nord-Américaine.

QUELLE EST SA COMPOSITION ?

Le fruit frais, peu calorique, est connue pour sa concentration caractéristique en proanthocyanidines de type A-2 qui fait partie de la famille des polyphénols. Il renferme également des anthocyanes et des flavonoïdes.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Selon les pays, les régions et les espèces, la cranberry porte divers noms : pomme des prés aux Îles de la Madeleine, atoca ou ataca dans le reste du Québec, airelle cousinette ou pois de fagne en Europe. « Fagne » est un mot d’origine wallonne qui signifie marais bourbeux, là où pousse souvent la cranberry.

Originaire des tourbières acides de l’est de l’Amérique du Nord, la cranberry a été consommée de tout temps par diverses nations amérindiennes. Les Amérindiens cueillaient les baies à compter du mois d’août jusque tard l’automne, même durant l’hiver et tôt au printemps. Une partie des fruits était consommée frais et le reste était mis de côté pour l’hiver. On les conservait dans des paniers d’écorce de bouleau ou dans de la mousse de tourbe. On les passait aussi à la vapeur ou on les mélangeait à de la graisse, ou bien on les faisait sécher, parfois avec de la viande de cerf. La cranberry entrait dans la composition du traditionnel pemmican (aliment traditionnel des Amérindiens, composé de viande séchée, de graisse et de fruits séchés) ou accompagnait le poisson fumé

SOURCE

Jean Bruneton – Pharmacognosie, Phytochimie, Plantes Médicinales – 4ème édition 2009
Passeport Santé : http://www.passeportsante.net/


LE RAISIN ROUGE (VITIS VINIFERA)

FOCUS SUR LE RAISIN ROUGE

La vigne rouge (Vitis vinifera var. tinctoria) est une plante de la famille des vitacées. Elle est très largement cultivée dans les régions tempérées, principalement pour son fruit, le raisin. Appelée aussi « Vigne des teinturiers », elle se caractérise par des raisins noirs et des feuilles qui rougissent intensément à l’automne. L’EMA (Agence Européenne du Médicament) a établi que les feuilles de raisin rouge pouvaient, sous certaines conditions et préparations, être utilisées pour traiter des insuffisances veineuses chroniques, améliorer la circulation sanguine par exemple. Des études menées au début des années 1990 ont mis en évidence les remarquables propriétés de la vigne rouge et des vins élaborés avec le fruit de celle-ci dont on soupçonne être à l’origine du paradoxe français. Cette expression renvoie à la situation surprenante de la région du sud-ouest, où une consommation élevée de graisses animales est associée à un taux relativement bas de maladies cardio-vasculaires (relativement aux pays du nord de l’Europe et d’Amérique du Nord).
C’est ainsi que depuis quelques années, l’élaboration du vin a permis le développement d’une autre industrie: celle de la production de compléments alimentaires composés d’extraits fabriqués avec les marcs de pressage du raisin.

QUELLE EST SA COMPOSITION ?

Le fruit du raisin rouge (noir) peut apporter naturellement différents vitamines et minéraux mais également des polyphénols tels que les anthocyanes et flavonoïdes. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter la fiche Raisin Rouge sur le site Table Ciqual.

LE SAVIEZ-VOUS ?

L’extrait de raisin rouge sélectionné par Nutrivercell® est issu de fruits récoltés en France à partir des cépages de Cabernet Sauvignon, Syrah et Merlot. Les polyphénols du raisin rouge, dont les anthocyanes, sont extraits et purifiés par un procédé préservant leurs propriétés de ses principes actifs.

SOURCE

Passeport Santé : http://www.passeportsante.net/
EMA (European Medicines Agency) : Final community herbal monograph on Vitis vinifera L., folium
Site internet de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) : Tables du CIQUAL relatives au raisin rouge (fruit frais)


LE ZINC

zinc

FOCUS SUR LE ZINC

Le zinc est un oligoélément ou « élément trace » tout comme le fer et le sélénium.

OÙ LE TROUVER DANS L’ALIMENTATION ?

Les apports se font principalement pendant les repas via la consommation de produits carnés (viandes). Les aliments les plus riches en zinc sont les huîtres (21,3mg/100g), le foie (13,2mg/100g), le bœuf (10,5mg/100g).

LE SAVIEZ-VOUS ?

Le zinc intervient dans l’activité de plus de 200 enzymes, notamment celles qui participent à la protection contre les radicaux libres et celles qui sont impliquées dans la synthèse protéique.

Plusieurs bénéfices santé du zinc sont d’ailleurs reconnus à l’échelle européenne :
  • Le zinc contribue à un métabolisme acido-basique normal
  • Le zinc contribue à un métabolisme glucidique normal
  • Le zinc contribue à une fonction cognitive normale
  • Le zinc contribue à la synthèse normale de l’ADN
  • Le zinc contribue à une fertilité et une reproduction normales
  • Le zinc contribue au métabolisme normal des macronutriments
  • Le zinc contribue au métabolisme normal des acides gras
  • Le zinc contribue au métabolisme normal de la vitamine A
  • Le zinc contribue à une synthèse protéique normale
  • Le zinc contribue au maintien d’une ossature normale
  • Le zinc contribue au maintien de cheveux normaux
  • Le zinc contribue au maintien d’ongles normaux
  • Le zinc contribue au maintien d’une peau normale
  • Le zinc contribue au maintien d’un taux normal de testostérone dans le sang
  • Le zinc contribue au maintien d’une vision normale
  • Le zinc contribue au fonctionnement normal du système immunitaire
  • Le zinc contribue à protéger les cellules contre le stress oxydatif
  • Le zinc joue un rôle dans le processus de division cellulaire

SOURCE

Site internet de l’ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire) : Les minéraux et oligoéléments, tables du CIQUAL relatives au zinc
Etude Individuelle Nationale des Consommations Alimentaires 2 (INCA 2), Septembre 2009
Règlement 432/2012 CE